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Cliquez sur la vidéo, c'est énooorme !!

 

 

Salut à tous!

Nos aventures changent de site!!! Celui-ci est saturé (enfin, dans sa version gratuite)! Matoutoutour reste cependant en ligne.

Notre nouveau site s'appelle Matoutoutour Ankò. Vous pouvez le retrouver à l'adresse suivante et en cliquant sur ce lien:

 

http://matoutoutouranko.e-monsite.com/

Ou retrouvez le, en tapant matoutoutour ankò sur Google. Ou encore, enregistrez-le dans vos favoris!

A tout de suite sur Matoutoutour Ankò!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Surinam trip!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 Salut à tous,

 

 

Après beaucoup de travail…, il nous fallait bien quelques jours de vacances !! C'est aux couleurs du Surinam que nous nous retrouvons. 

 

        Et oui, direction le Suriname pour les vacances, auparavant appelé la Guyane Hollandaise. Terre de colonisation à l’image de la Guyane, les ethnies représentant la population surinamaise sont ainsi diverses. Les cultures s’y mélangent le plus simplement du monde et procurent une grande richesse dans les découvertes. Pays très peu connu, mais qui mérite le détour !

 

Let’s go pour le surinam trip en texte, en images et en musique!

 

 

         

 

 

 

 

 

 

 

        Ces deux morceaux vous plongent dans l’ambiance à travers laquelle nous avons évolué durant ces six jours. En effet, ces sonorités résonnaient sans discontinuer au creux de nos oreilles dans les taxis, les bars, les maisons, le marché, endroits où la musique se laisse transporter à forte intensité à l’extérieur. Ce sont THE tubes surinamais du moment!

 

 

 

         Après un super bon repas catalan le mardi soir chez Helga et Roger, c’est aux aurores, euh 8h30 du mat, que nous avons pris la direction des vacances.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

        Le Kangoo a dévalé l’asphalte guyanais pendant deux heures trente afin d’arriver à Saint-Laurent du Maroni, ville frontalière du Surinam. Les formalités administratives remplies et la voiture mise en garde dans un parking, plusieurs piroguiers se donnent grand mal pour que nous choisissions l’heureux élu pour faire la traversée du fleuve maroni. Une fois en terres surinamaises, ce sont les taxis-man qui s’arrachent notre accord pour gagner la capitale, Paramaribo.

        Les conducteurs surinamais sont réputés pour leur style de conduite à la Starsky et Hutch. Ils roulent à gauche, les routes ne sont pas du tout entretenues, des « nids de poule » jonchent la chaussée tous les 5 mètres…et pour éviter les trous, ils attendent le dernier moment pour se rabattre sur leur voie lorsqu’un autre véhicule motorisé arrive en face. Et tout ça, à 130 km/h !! C’est donc après quelques suées et deux heures plus tard que les paysages de Paramaribo s’offrent à nous. Rien à voir avec Cayenne, les transports en commun sont supers développés, la vie y est également plus dense en terme de circulation piétonnière et routière. Nous avons eu un peu l’impression d’être à Bombay, avec les concerts de klaxons retentissant sans arrêt, les embouteillages multiples, les bus « indiens » et les habitants sur leurs motocyclettes made in India également.

 

 

 

 

 

 

 

 

        Hébergés en guesthouse, mélange entre le bed and breakfast, la chambre d’hôte et l’auberge de jeunesse, nous avons demandé au chauffeur de  taxi de nous déposer au « Un pied à terre » en plein centre ville. Première découverte : l’eau chaude n’existe pas au Suriname, rien de tel qu’une douche froide pour se remettre du trajet donc ! C’est de découvertes en surprises que nous avons passé cette semaine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

         Anciennement sous l’égide de la Hollande, le Suriname reste éminemment empreint de cette culture néerlandaise. La langue officielle est le néerlandais, mais tous les habitants sont bilingues, ils maîtrisent parfaitement l’anglais. Des trajets en taxi dans la ville ont d’ailleurs été folkloriques dans tous les sens du terme, ont y parlait trois langues à cinq personnes. Le taxi-man nous traduisant par exemple les propos néerlandais de nos compagnons de route en anglais et nous traduisions tout ça en français…vive le multilinguisme ! Autant vous dire qu’il a vite fallu se remettre à l’anglais car le français n’est pas parlé ici.

        Du point de vue architectural, l’esprit hollandais est aussi très présent. Les rues sont bordées d’habitations en bois recouvertes de lattes blanches, les fenêtres et volets sont peints en vert foncé et surmontés de balcons. Le centre historique de Para est ainsi inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco.

 

 

 

 

 

 

 

        Cependant, la ressemblance avec la Hollande ne se fait pas en matière d’écologie. Il semble que les populations n’ont pas encore pris la mesure de l’importance de la préservation de l’environnement.

        A l’époque de la colonisation, différents peuples ont été sollicités pour habiter le pays et apporter main d’œuvre aux plantations de canne à sucre notamment. La population surinamaise présente une diversité ethno-culturelle peu commune en Amérique du Sud. On y retrouve donc des indiens en provenance de l’Inde, des indonésiens en provenance de Java, des créoles, des chinois, des amérindiens, des noirs-marron. Toutes ces ethnies cohabitent dans le pays et ont conservé leurs particularités culturelles. Nous retrouvons donc une diversité religieuse : les hindous, les protestants, les catholiques, les musulmans. Les édifices religieux sont nombreux et variés. Ainsi, la grande mosquée se trouve à deux pas de la synagogue et à deux rues du grand temple hindou. Chaque culte religieux semble respecter les rites et coutumes de chacun.

 

 

 

                                               

 

 

 

 

 

        Sur le plan gastronomique la diversité est également à l’honneur. Nous avons pu déguster des mets javanais, indiens, chinois et Burger king aussi… vive la mondialisation… bon, pour notre défense, on était obligé, car avec deux jours fériés durant le séjour, les temples de la mal-bouffe sont ceux qui ferment jamais ! Sans oublier la Parbo Bier, LA bière du pays qui fait sa propagande un peu partout sur les murs.

 

 

                                      

 

 

 

        Après une immersion totale dans le centre de la ville, une journée dans la campagne perchés sur des vélos hollandais nous a permis de respirer un air moins pollué. Après quelques kilomètres sur la route, nous avons embarqués avec nos vélos sur une pirogue pour rejoindre la village de New-Amsterdam. Les habitants sont très accueillants et semblaient heureux de nous voir en nous saluant volontiers. Nous avons croisé des villages de pêcheurs reconnaissables par leur étals de poisson qui séchait aux abords des routes pavées ou en latérite. Après la visite d’un fort, le but ultime de la randonnée était la découverte d’une ancienne fabrique de transformation de canne à sucre. Dès notre arrivée, un ptit monsieur fort sympathique nous a fait une visite guidée à la locale, un bon souvenir ! Sous une chaleur étouffante et 60 km à bicyclette, nous sommes revenus à la capitale en nage et bien rougeauds !

 

 

 

 

 

 

 

        Le lendemain, sortie en mer pour aller à la rencontre des dauphins à l’embouchure du fleuve Suriname et de l’océan Atlantique. Bon, nous avons pas vu pléthore de dauphins, on a passé la traversée à manger et à boire !! Vive les sorties organisées, on dit ça, mais on dit rien !

 

        Et puis, il a bien aussi fallu glandouiller un peu. Les multiples casinos de Paramaribo ont été un choix qui s’est avéré excellent pour la détente. Nous avons découvert un mode de fonctionnement plutôt agréable. Les boissons sont offertes à volonté du moment que tu es assis devant une machine avec quelques piécettes !! Coool ! Et, avec une mise de 50 SRD (soit 12,50 euros) pour deux, deux heures et demi de jeu sont garanties pour chacun même en perdant ! Donc imaginez en gagnant !! Et ben, c’est ce qui nous est arrivé ! Chacune de nos machines a sonné une fois comme des forcenées ce qui nous a valu de quoi repartir les poches pleines de dollars surinamais. Non, ne commencez pas à être jaloux, juste environ 50 euros de gain, le million devra encore attendre un peu. Dommage !

 

 

 

 

 

 

 

        En bref, euh car nous espérons que vous êtes parvenus à atteindre ces lignes… ça commence à faire long, non ?!, nous avons parcourus les dédales du marché central au sein duquel la viande, le poisson, les légumes et autres denrées non périssables font bonne figure sur les étals.

 

 

 

 

 

 

 

        La contrefaçon est aussi un art en soi, les cd, dvd et jeux vidéos sont exclusivement vendus en version piratée artisanalement dans les magasins officiels. Sans oublier les sacs Louis Vuitton à 5 euros ou les Converses à 7 euros !!

 

         Enfin, pour changer du taxi tout confort, le retour s’est effectué en mini-bus pour la somme dérisoire de 2,50 euros par personne pour 140 km ! Ca laisse rêveur ! On n’a pas été déçu du voyage qui a duré 4h contre 2 à l’aller. En entrant dans le bus, nous nous demandions pourquoi seules les places du fond étaient libres, nous avons vite compris pourquoi !! A chaque bosse ou nid de poule, c’est le crâne emplafonné dans le bus que nous nous retrouvions. Folklorique à souhait et super sympa !!

 

 

 

 

 

 

        En somme, cette semaine fut riche en découvertes et très dépaysante en comparaison de la métropole mais aussi de la Guyane…Retrouvez plus de clichés dans l’album photo.

        Côté boulot, oui, quand m^me il faut bien... Benoît a repris mardi et Sylvain reprend lundi prochain.

        A très bientôt pour vous conter l’histoire de la ponte des tortues Luths qui débarquent depuis une quinzaine de jours sur les plages guyanaises.

 

Aller, on file, c'est pas l'tout mais on a une fusée à aller voir décoller ce soir (oui, les p'tits cons, complètement!)

 

Nous attendons de vos nouvelles !

La bise, tchö

 

 

PS : Dans un mois, c’est Jasmine qui pourra vous raconter tout ça !!! Bonne préparation de voyage, on t’attend !!

 

 

 

 

 

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